C’est fini ! J’avais décidé il y a trois ans de suivre un cursus de musicologie à distance par le CNED. Les cours et les corrections de devoirs sont assurés par le CNED et que les examens sont assurés par la Sorbonne. Dans les faits on remarque vite qu’il s’agit d’un vrai partenariat entre les deux entités. Les polycopiés sont écrits par les professeurs de la Sorbonne ainsi que les devoirs, et c’est eux qui les corrigent. Les devoirs contiennent les modalités de l’épreuve en question, qu’on passe à la Sorbonne. On peut tout à fait faire l’un sans l’autre. Passer les examens permet d’officialiser ses compétences avec un diplôme mais apprendre et se faire corriger n’implique pas de passer les examens. Je ne crois pas avoir vu de candidats libres aux examens, mais ça doit être possible. (bon courage cela dit !).

La raison pour laquelle j’ai décidé de suivre le cursus n’est pas très claire et elle ne répond pas à un objectif précis. (En faut-il toujours un ?). Ma motivation était personnelle. Je voulais simplement « en savoir plus » sans vraiment savoir à quoi m’attendre.

Important: Comme le dit le site de la Sorbonne: « À partir de la rentrée de septembre 2019, la formation à distance sera entièrement assurée par l’Université, aucune inscription au CNED ne sera nécessaire. » Pour une information d’actualité concernant cette formation, merci de vous rendre sur cette page : http://lettres.sorbonne-universite.fr/licence-musique

L’inscription

Les ennuis commencent. L’inscription est un calvaire. Il s’agit d’une double inscription qu’il faut mener vaillamment de front face à un goliath administratif. Dans l’un des nombreux documents numériques fournis on y trouve la procédure complète d’une quinzaine d’étapes, avec des allers retours d’un service à l’autre, des dates à respecter et des attentes indéterminées. Bon. Sur trois ans ça ne s’est jamais bien passé. Je crois que je n’ai jamais rien compris au processus d’inscription. La première année je n’avais pas de carte d’étudiant pour les premiers examens (je n’étais pas le seul). Une autre année j’ai dû me rendre sur place pour finir mon inscription parce que c’était « plus simple pour tout le monde »… Il faut savoir que le CNED ; les cours de Sorbonne en musicologie (et les examens) ; l’administration et l’inscription en contrôle continu sont à 4 adresses différentes… On rend les devoirs à l’une mais on envoie l’attestation de pratique musicale à une autre. Tout ceci est très logique pour eux. En fait, pendant tout le cursus, les relations avec les services de l’administration ont toujours été complexes. Personne ne semble avoir toutes les informations. Pour pallier l’incompréhension générale les services se montrent souvent tolérants et finissent par faire du cas par cas. Ce qui a des avantages et des inconvénients.

Enfin bon, il faut être patient et persévérant ! Concernant le prix il faut compter environ 800 € pour les cours et corrections du CNED et 200 € pour l’inscription pédagogique à l’université. Cette inscription donne accès à la carte d’étudiant. Pour ceux qui se disent « ouais à moi les reducs ! » j’espère que vous avez aussi moins de 26 ans. Les boursiers ne payent pas l’inscription à la Sorbonne (pour le CNED je ne sais pas), mais sont tenus depuis peu de rendre tous les devoirs au CNED sous peine de voir leur bourse retirée.

L’étude

La quantité de cours du CNED se mesure en kilogrammes. Un gros colis arrive assez vite et contient tout le savoir à assimiler. Le premier à priori est positif. Les cours ont tous l’air passionnants ! Faute de méthode les semaines qui suivent laissent le temps à la poussière de recouvrir les polycopiés.
« Il me faut une méthode, un rythme de travail ». C’est quelque chose qu’il est difficile de trouver. Sur mes six semestres je peux dire que j’ai trouvé le bon rythme qu’au S6 ! Il est très dur de se mettre au travail chez soi après le boulot en particulier dans des matières inconnues, et surtout sur un rythme continu. Des documents nous aident à appréhender ça, mais l’effort est vraiment individuel, voire solitaire.

Lire aussi mon article Apprendre avec les cartes mémorielles

Quelques armes m’ont été utiles, mais il m’a fallu les apprivoiser !

1. Le forum. Le CNED met à disposition des candidats un forum de discussion. Il n’y a pas d’alertes mails donc il faut revenir souvent. Le forum a été créé dans les années 90 apparemment mais bon il est là et des gens compétents répondent.

2. Les devoirs. Un devoir est fourni par matière et nous évalue comme à l’examen. Les conditions d’évaluation sont détaillées en début de devoir. Je trouve utile de le lire avant le cours pour faire une lecture déjà orientée, et bien sûr pour connaître le mode d’évaluation final.

3. Les annales. De la même manière lire les annales avant le cours permet de lire le cours plus stratégiquement.

C’est un fait: il faut être stratégique ! Tous les étudiants le savent, mais dans la vie active on a tendance à l’oublier et à idéaliser l’étude. Il est impossible de tout lire et de tout retenir pour les examens en ayant un travail à plein temps. Il faut donc la jouer fine ! En prenant en compte la taille des polys, les coefficients (pas évidents à trouver), le niveau initial, la capacité de progression… et éventuellement l’intérêt pour les matières (mais c’est pas forcément stratégique !).

Tous les cours commencent par une phrase du type « ce cours ne peut bien entendu pas couvrir un pouillème du sujet traité. L’étudiant devra impérativement se documenter par ailleurs ». Il y a environ 12 matières… Les cas où j’ai complété mon cours par d’autres lectures sont très rares. Je lis des ouvrages en rapport plutôt pendant l’été, donc sans utilité pour les examens (passés). D’ailleurs je ne sais pas s’il est possible d’avoir les polys de l’année suivant avant l’été, ce qui permettrait d’augmenter significativement la durée d’une année scolaire pour les CNED.

Les cours sont très intéressants. Ils sont écrits par des représentants de la musicologie en France, ceux qu’on retrouve en auteurs des livres sur le sujet. Ils ont été ma source principale de découverte musicale et culturelle ces trois dernières années, et à ce titre seul je ne regrette pas mon inscription.

Pour ceux qui connaissent les MOOC, ces cours en ligne tendance des grandes universités mondiales, le CNED en est une version un peu préhistorique : des cours papier, des devoirs à rendre par la poste même si c’est une clé usb ou un CD. Il existe une « plateforme de devoirs en ligne », mais entre nous elle m’a l’air suspecte… des devoirs ont disparu dessus et on ne peut pas l’utiliser pour tous les devoirs. Mais pour d’autres elle est obligatoire… Il vaut mieux demander par mail au prof d’abord. Les polys papiers sont vraiment à lire avec YouTube / Deezer / … à côté sinon on passe à côté de l’essentie. Le format paraît partiellement inadapté à un enseignement en grande partie basé sur l’écoute. Je retrouve ce défaut dans les ouvrages traditionnels qui traitent du sujet. Quand un paragraphe parle de telle ou telle oeuvre, on a envie de l’écouter, et de l’écouter tout de suite, même par extraits et non plus tard car on aura oublié… Je me suis fait des playlists sur divers site pour les écouter pendant la lecture du cours et plus tard.

Pour les matières de pratique musicale, comme l’analyse, l’écriture, le chant, le piano, la lecture de notes, les dictées… soyons francs: ça ne s’apprend pas sur des polys. J’ai opté pour des cours privés en S6, motivés par la frustration de stagner sur ces sujets (c’était passionnant mais j’ai pas progressé. En S6 j’avais un niveau de S1 sur certaines matières…).

Pour bien assimiler les cours et vraiment prendre plaisir à les lire, il faut y consacrer beaucoup de temps. J’ai passé des semaines entières (de vacances) à lire soigneusement mes polys avec Internet à côté. C’était génial, mais très éprouvant. C’était payant aussi.

Les devoirs

Pour ces matières pratiques, les devoirs sont une maigre consolation, puisque ce n’est pas avec un devoir que l’on comprend ses erreurs. Car oui, il n’y a qu’un devoir par matière et par semestre, ce qui est déjà très difficile à tenir. Et il concerne le cours en entier donc pour le rendre il faut d’abord avoir lu et compris le cours, ce qui arrive trop tard pour avoir une correction avant les exams. C’est un gros défaut du système en fait. J’ai choisi au S6 de ne rendre aucun devoir au vu du temps qu’ils m’ont fait perdre dans mes révisions, du peu d’apport pédagogique qu’ils m’ont apporté et de l’éventuelle démotivation qu’une mauvaise note ou absence de commentaire peut occasionner. C’est un choix personnel et ça réduit beaucoup l’intérêt du CNED, mais honnêtement j’ai pas eu l’impression que c’était possible de rendre les devoirs en les faisant soigneusement, même pour la moitié des matières. Juste : pas le temps.

Sans compter qu’avec une page de garde, un code barre à coller dessus, un identifiant à inscrire sur l’enveloppe, l’adresse à retrouver, envoyer un devoir devient presque un acte militant.

Les examens

Ils sont donc organisés par la Sorbonne. Si la plage est donnée à l’avance, les dates exactes sont communiquées un mois en avance. Bon, les premières fois il faut dire que c’est assez surprenant. Tout est approximatif, de l’heure du début de l’épreuve jusqu’au contenu même de l’examen. L’ensemble est assez joyeux : des appariteurs organisent la collecte des cartes à l’entrée et le placement dans la salle. Au premier partiel d’histoire (les partiels se déroulaient au centre Malesherbe car le centre Clignancourt était en travaux), à la fin de l’épreuve, une longue file d’attente s’est formée pour rendre le devoir, et bien que le temps imposé soit écoulé, les appariteurs ne peuvent pas vraiment retirer les feuilles de tous les étudiants restants… donc entre la fin officielle du temps restant et la dernière copie véritablement rendue, il s’était bien écoulé 15 minutes.

En S4, le CD pour le commentaire d’écoute a mal été gravé donc l’épreuve dû être partiellement annulée. Et à une ou deux reprises le contenu du partiel concernait un sujet ou une époque que je n’avais pas révisé en croyant qu’elle allait tomber au semestre d’après… Tous les polys du CNED pour les deux semestres à venir sont distribués en une fois. Sachant que pour certaines matières il y a plusieurs polys, il faut bien se renseigner sur lesquels concernent le premier semestre et lesquels concernent le second ! La réponse est souvent dans le sujet du devoir à rendre (et oui !), sauf quand le sujet change d’une année sur l’autre, auquel cas personne ne sait vraiment à quoi s’attendre.

Pour les oraux, c’est à dire les matières pratiques (chant, piano, solfège), ça se passe dans les salles de cours de l’Université, avec des plages de passage par la première lettre du nom de famille. Alors là, première année : gros bordel. Il faut dire que c’est aussi l’année où il y a le plus de CNED (une centaine). On s’entasse dans le couloir, et on s’auto-organise pour écrire son nom sur une feuille vierge, en respectant grossièrement les plages de passages. Venir très longtemps à l’avance pour mettre son nom est une technique mais en période d’examen, chaque heure compte. Au fil du temps j’ai réussi à suffisamment bien m’organiser, notamment grâce à la première lettre de mon nom de famille, pour passer en premier. Grâce à la compréhension des autres candidats (et un message sur le forum), j’ai pu passer en premier sur la demi-journée concernée, ce qui me permettait d’aller au travail immédiatement après, sans devoir poser de demi-journée de congé. Inutile de préciser que c’est un rythme exténuant, sans oublier qu’il y a une demi-douzaine d’examens oraux, qu’il faut parfois revenir l’après-midi pour un examen écrit (ou oral), et que je fais tous mes déplacements à vélo…

Difficile de s’imaginer une telle organisation avant de s’inscrire ! Mais sur place l’ambiance est plutôt décontractée. Nous ne sommes pas en compétition et on échange les trucs et astuces ou les dernières infos pour les examens à venir. Comme je passais souvent en premier, mon feedback était précieux pour les candidats suivants (j’ai dû essuyer quelques plâtres quand même).

Pour quelqu’un qui mène une vie active en parallèle, le niveau d’exigence et la quantité de matières à assimiler sont particulièrement élevés. Les examens demandent beaucoup de préparation à la fois sur le fond et sur la forme. Faire l’impasse sur des épreuves orales est assez déstabilisant psychologiquement, car c’est une chose d’échouer devant une feuille blanche, c’en est une autre devant un jury ! Il m’est arrivé de me planter en chant (impossible de suivre le rythme d’un déchiffrage « d’intonation difficile ») ou en harmonie du clavier, où manifestement c’est tout moche, mais bon… « Merci beaucoup ! (ouais c’est ça). Vous pouvez dire au candidat suivant d’entrer ! ». Les candidats timides ou fragiles subissent mal certaines épreuves qui se terminent en pleurs.

Bilan

Je suis enchanté de tout ce que j’ai appris pendant ces trois années. J’étais loin de me douter que la musique recouvrait autant d’éléments culturels et historiques absolument passionnant. J’ai une plus grande ouverture d’esprit et je suis sensible à plus de sujets relatifs à la musique et à l’art en général, qui me semble plus accessibles.

Dans la forme, le CNED-Sorbonne ressemble à une grosse machinerie de bric et de broc à de nombreux égards impénétrable. Il faut savoir faire avec, sans tenter de dompter le monstre. Je ne regrette pas le passage des épreuves, car les polys seuls s’apparentent à une lecture d’ouvrages qu’on peut trouver plus ou moins dans le commerce et les bibliothèques spécialisées (encore faut-il s’avoir s’orienter), d’ailleurs écrits par les mêmes auteurs.

Pendant le cursus j’ai réalisé que finalement la formation CNED en musicologie est pensée pour des étudiants partout en France (et dans le monde) dans des cursus en conservatoire pas ou peu diplômant, désireux d’accéder à un diplôme reconnu, et même prestigieux. La démarche est tout à l’honneur de l’université. Le cursus lourd se comprend mieux pour ces étudiants qui partagent certains apprentissages avec leurs enseignements quotidiens, plutôt qu’à des actifs au temps et à la motivation plus limités. Cela dit, les mêmes matières sont parfois évaluées très différemment à la Sorbonne et en conservatoire, et certains examens tombent en même temps, ce qui impose de tout passer volontairement au rattrapage, ou de faire des allers-retours onéreux et stressant pendant les semaines de partiels. Je ne sais pas en ce qui concerne les autres cursus, mais il convient de se renseigner au préalable !

Je souhaite bon courage pour tous ceux qui s’engageraient dans ce cursus. N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous voulez plus de détails ! (un commentaire à cet article est un bon début).

67 réflexions sur “Trois ans de CNED en musicologie

  1. Salut!
    Ton billet est vraiment très précieux pour qui voudrait se lancer dans le même parcours, vraiment chouette. Une question: ce parcours CNED s’adresse plutôt à des personnes ayant déjà un bon bagage (lecture, solfège, audition…) ou une débutante (comme moi avec juste un an de violon et de solfège) peut s’y retrouver? Je pourrais m’y consacrer à temps plein, ne travaillant pas. Qu’en penses-tu? Merci bien 😉

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    1. Bonjour Dominique. Hélas le parcours CNED s’adresse plutôt à des personnes ayant déjà un bon bagage technique. Ce document d’admission qui date de 2013-2014 précise que « La licence mention « Musique et musicologie » de Paris-Sorbonne est une formation à « capacité d’accueil limitée ». Aucun diplôme de conservatoire n’est requis, cependant, un bon niveau musical est attendu ». Il sera supposé que tu sais bien lire la musique, utile dans toutes les disciplines techniques (analyse, écriture, lecture). Bien sûr rien est impossible et tu peux te mettre à niveau (seul ou accompagnée), mais ça rajoutera du travail 🙂 La connaissance des 4 clés (sol, fa, ut3, ut4) est attendue. Je t’invite à consulter les annales de la première année pour voir ce qu’on vous demande en lecture de notes + rythmes (matière : formation musicale orale), ici : http://www.paris-sorbonne.fr/annales-5034. Tiens, je constate qu’il existe un test d’entrée depuis 2014.

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      1. Merci Mickaêl. Je m’en doutais un peu avec toutes leurs description mais je voulais un avis concret…Pas grave je m’inscrirait à Paris 8 qui propose une année de mise à niveau pré-licence.D’ici là je m’avancerais seule ce sera toujours cela de pris 😉

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    2. Personnellement, je viens de commencer la L1 Musico en CNED cette année et malgré ma fin de cycle 2 en violon et en solfège, j’ai besoin de faire des petites remises à niveaux car il y a plein de choses que je ne comprend mais alors pas du tout !! Il faut du courage de la motivation et de la gniak et avec de la chance et beaucoup de travail, ça passera 😉

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  2. Bonjour! merci pour toutes ces précisions, je ne sais pas si je me lance ou pas… monter à Paris(je suis du Rhône) pour passer les épreuves me paraît compliqué étant donné l’organisation qui a l’air bien spéciale… tout ça me laisse un peu perplexe, je vais prendre le temps d’y réfléchir!!! au départ, je voulais intégrer un cefedem, mais je ne suis pas admissible pour le moment, et les formations musicales sont rares… est ce que la préparation de cette licence vous a ouvert des opportunités professionnelles ds la musique?

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    1. Bonjour Sandrine. Les dates détaillées des épreuves tiennent dans deux semaines (sans les rattrapages), qui sont annoncées bien en avance. Ainsi si vous bloquez ces deux semaines pour être à Paris, alors vous serez dans de bonnes conditions. Pour être prévoyant, vous pouvez vous renseigner sur les dates de rattrapage (environ une semaine) et prévoir d’être proche de l’Université pour les passer, mais je ne sais pas si elles sont quant à elles annoncées en avance.

      La licence en elle-même ne m’a pas ouvertes de portes professionnelles, et ce n’était pas mon intention (elle m’a ouvert beaucoup de portes musicales et culturelles dont je me délecte chaque jour). C’est en fait un diplôme qui ouvre la voie vers un master, soit de recherche, soit à vocation professionnalisante. Les plus connus selon moi étant les masters « Administration et Gestion de la Musique » et « Médiation de la musique ». La liste complète des masters de la Sorbonne se trouve ici : http://www.paris-sorbonne.fr/rubrique3037.

      La licence peut suffire si elle complète une autre formation, ou une expérience professionnelle. Elle permet d’asseoir et de crédibiliser une compétence en la matière.

      Les choses changent beaucoup et je ne suis pas en contact direct avec l’Université, donc je vous invite à bien lire toutes les pages officielles. Je ne peux que vous recommander d’aller plus loin en musique et musicologie 🙂 Il faut juste trouver la bonne formule ! Bien à vous et bon courage. Mickaël.

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  3. Bonjour !
    Merci pour cet article qui m’a bien aidé pour me faire une idée de la formation. En fait je viens d’obtenir une licence d’histoire de l’art et archéologie à la Sorbonne mais je souhaite me réorienter dans la musique, j’ai décidé de passer par le cned pour étudier la musicologie en parallèle de mes études en conservatoire, j’ai déjà un bon bagage donc ça ne devrait pas poser de problème. J’aurai juste une question : j’ai lu que pour rentrer en L1 Musicologie à la Sorbonne il fallait passer un test d’entrée obligatoire, mais pour s’inscrire par le cned il n’en est pas fait mention, faut-il le passer aussi ?

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    1. Bonjour. En effet, le concours d’entrée en L1 ne s’appliquait pas au CNED en 2012 lorsque je me suis inscrit, alors qu’il s’appliquait au cursus « présentiel »

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  4. Bonjour à toi,
    Je viens de tomber sur ton billet en pleine inscription pour ce parcours justement, quel hasard. 🙂

    Je me demandais 2-3 trucs et peut-être pourrais-tu m’éclairer du coup, si tu en as envie.
    Actuellement, j’ai fais ma demande sur la plateforme e-candidat (ou un truc dans ce style) pour l’inscription, mais si je comprend bien il faut aussi s’inscrire en parallèle sur le CNED du coup ? Mais dans ce cas il faut attendre la réponse de la commission de la sorbonne avant de le faire ou non (ça fait 2 semaines que mon dossier est en commission) ?

    Merci de tes éclaircissements via ton billet, ça me confirme pas mal le choix de suivre ce parcours par correspondance (je sors tout juste d’un BTS par correspondance dans un tout autre domaine, j’ai donc la chance d’être préparé au « piège » qu’implique un travail en solitaire comme ça 🙂 )

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    1. Bonjour Alexandre. Je t’invite à regarder attentivement les consignes du document d’inscription (fourni par CNED et/ou Sorbonne). A mon époque (2012), il y avait en effet deux inscriptions en parallèle, dont l’une dépendait de l’autre. La Sorbonne ne répondant pas à temps, il faut soit prendre le risque, soit attendre et tenter de les relancer. Il y a, dans la documentation gratuite du CNED (à ce jour, je n’arrive pas à télécharger le dossier… bug ? ou bien procédure remplacée effectivement par E-Candidat, que je ne connais pas), la procédure très détaillée de comment procéder. Je suggère de la suivre à la lettre, en se mettant des rappels dans son agenda, et en téléphonant aux services CNED / Sorbonne lorsqu’une échéance approche et qu’on manque d’information. C’est très fastidieux.

      Je te souhaite beaucoup de courage, et tant mieux si tu es déjà familiarisé avec le CNED, ce qui n’était pas mon cas 😉

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  5. Idem pour moi j ai fait l inscription e candidat le 10 septembre et je devait envoyer la confirmation de la fac au cned avant le 15 septembre . Comme je ne l ai toujours pas et que d après la fac ça prendrait encore au moins minimum une semaine j ai envoyé mon inscription au cned avec un courrier explicatif après les avoir appelé !
    Pour le concours d entrée les cned ne sont pas concerné .

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    1. Salut Aurélie,

      Etant donné que tu t’es inscrite il y a un an, et que les modalités d’admission ont dû changé depuis l’époque de Mickaël, pourrais-tu me dire s’il est possible de rentrer directement en L3 dans ce parcours Musicologie-CNED sachant que j’ai déjà une L2 (donc 120 crédits ECTS) ? Et s’il faudrait que je passe un concours d’entrée ?
      Je te demande au cas où tu aurais entendu parler de ce genre de cas, car actuellement l’administration est fermée je suppose, vu qu’ils ne me répondent pas.

      Merci beaucoup par avance!

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    1. Oui, j’ai obtenu le diplôme, sans même passer de rattrapage (la logistique aurait été telle que j’ai tout fait pour mettre toutes mes chances de mon côté le premier coup). Et non je ne connais pas le taux de réussite, mais je sais que de la première à la deuxième année, il y a beaucoup d' »écrémage ». Nous étions 50% de l’effectif initial en deuxième année.

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  6. Merci pour ta réponse. Je suis moi-même en première année et je viens de valider un semestre. Mais ça m’a pris 2 ans 😉 Je commence tout juste à savoir comment travailler efficacement en plus de mon boulot salarié et des activités des kids. Il faut en vouloir mais cela semble possible. En tout merci pour ton retour d’expérience.

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    1. Bonjour, je compte m’inscrire en Licence de Musicologie cette année, ça m’intéresse de savoir comment chacun de vous (ayant déjà fait le cursus ou en cursus) s’organise pour bosser les cours ? Savez vous si on vient des dom tom s’il est obligatoire de passer les examens en présentiel ou possible de les délocaliser?

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      1. Bonjour Noroa. Pour la question sur les DOM TOM, quand je l’ai passé, il y a avait des habitants des DOM TOM qui étaient venus sur place pour le passé. Ce n’était pas possible de le faire sur place. Mais il faudrait avoir une confirmation plus récente (en écrivant à la Sorbonne par exemple).

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      2. Merci pour la réponse, je viens juste de la voir ! Savez vous s’ils sont très regardant au niveau du dossier quand vous aviez envoyé le votre? Mon cursus est assez atypique, je suis dans une réorientation professionnelle et je souhaiterai entrer en L1.

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      3. Je pense qu’il ne sont pas regardant. Ils demandent un certain niveau musical (conservatoire) mais je ne pense pas qu’ils puissent refuser des dossiers car l’université reste ouverte à tous. A vérifier sur des sources officielles. Par contre, la première année fait office de filtre. Il est vrai que sans bagage musical du tout il me paraît quasiment impossible de passer la première année en une fois.

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      4. Merci pour tes réponses, post bac j’ai quand même fais une école privée de musique dans laquelle j’ai pu obtenir le certificat Mima (musicien interprète des musiques actuelles)  » mais il est claire que passer d’une école privé à une une universitée n’est pas la même chose. Si vous etes d’accord j’aurai aimer savoir comment est ce que vous vous etes organiser pour aller au bout de cette licence svp. Aviez vous un travail à coté ? Est ce possible d’avoir un job d’appoint ou avez vous trouver nécessaire de vous y être consacrer. Merci d’avance (désolée j’ai beaucoup de questions hihi)

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      5. Bonjour. Et bien c’est pour ça que j’ai écrit un article de blog ! Toutes les réponses à vos questions s’y trouvent.

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  7. Bonjour! Je suis étudiante en science, et j’aimerai faire cette licence en parallèle! As tu des dates approximatives des examens des deux semestre environ? Quel niveau avais tu avant ta licence, tu avais été au conservatoire? Serait il possible que tu nous montres des cours pour voir à quoi ressemble le niveau demande ? Merci pour ton blog, plein d’informations géniales ! 😀

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    1. Bonjour Caroline. Merci pour ton message. Les examens à mon époque étaient en janvier et en mai. A vérifier. Les rattrapages avaient lieu en juin (avant c’était à la rentrée mais ça avait changé). Pour le niveau, je t’invite à aller voir les annales qui sont à la disposition de tout le monde, ici. C’est très bien fait. J’avais fait le conservatoire (neuf ans de solfège…), et j’avais demandé à commencé en L2, ce qui m’avait été refusé. Et ils ont eut raison car le niveau était vraiment trop élevé pour moi ! J’étais à l’aise uniquement en lecture de note (multi clés, accords, rythmes) et en déchiffrage piano. Tout le reste était très dur pour moi 🙂 J’ai trouvé le niveau à la fois plus élevé et aussi plus « théorique » ; un bon complément à la pratique du conservatoire en somme. Bon courage !

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  8. Merci de cet article détaillé ! Je viens tout juste d’envoyer mon dossier d’application. J’ai également hésité à demander une entrée directement en L2 mais en voyant votre article et en jettant un coup d’oeil aux annales, j’ai changé d’avis. J’ai hâte de commencer ! A tout hasard, auriez-vous des conseils de révisions à me donner (j’ai aussi un cursus conservatoire avec CFEM en violon) ? Merci par avance.

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    1. Bonjour Laure. Félicitations et bon courage ! Pour ce qui est des conseils, je n’ai rien de plus à dire que ce qu’il y a dans cet article. J’espère que vous prendrez plaisir à suivre cette formation 🙂

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    1. Hello. Félicitations ! Je te souhaite un bon cursus et de prendre plaisir tout en apprenant.
      Pour la bourse du Crous, je suppose que oui (à mon époque il y en avait, mais ils avaient une exigence de rendu des devoirs que les autres n’avaient pas).
      Bon courage.

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    1. Bonjour, sur la notice descriptive du CNED, ils disent que la validation se fait sur attestation (et donc qu’il faut faire partie soit d’un orchestre, soit d’un choeur). Je pensais donc demander a mon chef d’orchestre, en esperant que ce sera suffisant.

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      1. Bonjour Laure tu es en L1 Musico à distance aussi ? merci de ta réponse, c’est chouette qu’on puisse échanger la dessus. Tu fais partie de l’orchestre d’un conservatoire?

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      2. oui, je suis encore dans le processus d’inscription. J’habite en Angleterre et j’ai joint l’orchestre de l’université locale. Cool de rencontrer quelqu’un qui va commencer le cursus aussi ! Je te laisse mon email (laure.chahi@talktalk.net).

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    2. Bonjour Tipanda. Je me suis inscrit à une chorale de quartier la première année, puis à la chorale des universités de Paris (une chorale majoritairement étudiante donc) les deux années suivantes. Chaque semestre je faisait remplir une fiche par l’administratrice de la chorale. C’est une pratique assez connue, et la fiche à remplir est fournie par la Sorbonne. Il faut y indiquer le choeur ou l’orchestre fréquenté, les oeuvres travaillées et les dates de concert prévus.

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  9. Salut Mickael,

    Je suis inscrite en L1 de musico via le CNED, je viens de recevoir le fameux colis, nous n’avons aucun plan de travail pour structurer un minimum notre organisation et je dois avouer que je me sens un peu perdue (je suis pourtant une habituée du CNED)… je ne sais pas du tout par quelle matière commencer (même si je sais qu’au final, tout sera à faire :-)) : aviez-vous une méthodologie particulière ?

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    1. Bonjour Angélique. Le conseil que je peux donner c’est trouver quelles sont les matières et le contenu de ces matières sur lesquelles vous serez évaluée. Ca permet de faire une sorte de rétroplanning sur l’année, et d’être sûr de bien travailler les bonnes matières (car tous les polys de l’année sont donnés en même temps ! certains sont prévus uniquement au S2). Si cette information n’est pas (encore) disponible, il faut aller jeter un oeil aux annales les plus récentes, en tenant bien compte de la possibilité que ça puisse changer d’une année sur l’autre. Dans tous les cas, il faut bien lire les annales pour savoir à peu près ce qu’on attend de vous à chaque matière. Ce que j’avais fait en troisième année, c’était coller sur chaque poly le type et la durée de l’examen en fin de semestre, et glisser les dernières annales dedans, comme ça j’optimisais ma manière de travailler. Pour le reste, il faut lire et retenir, comme toujours…

      Bon courage !

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  10. Bonjour et merci du retour d’expérience très intéressant.

    Je suis intéressé par cette licence, mais après lecture du contenu des cours, je suis interpelé par les cours de clavier ? Faut-il savoir jouer du piano au préalable ? Je suis musicien, mais pas pianiste….

    Est-ce que les oraux de chant et de clavier demandent des compétences techniques élevées (des insgruments) ?

    Peux-t-on faire du déchiffrage avec un autre instrument ?

    Enfin, j’ai fait quelques années non consécutives de conservatoire (fin 2eme cycle je crois), mais je n’ai aucun certificat ou diplôme (et j’ai 45 ans !), est-ce pénalisant ?

    Je précise que l’obtention du diplôme n’est pas mon but, et je ne cherche pas non plus de débouchés professionnelles…. je suis simplement musicien amateur, passionné et le contenu de la licence m’intéresse énormément.

    Cordialement.
    Frédéric Battut

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    1. Bonjour.

      Merci pour votre message. J’ai écrit cet article il y a quelques années, donc toutes mes réponses sont à prendre avec des pincettes, en rajoutant « à l’époque » devant chaque phrase 🙂

      A priori il ne faut pas nécessairement savoir jouer du piano, mais il y a en effet une épreuve par semestre, et avec un fascicule au préalable pour aider à préparer chaque épreuve. Un morceau est à travailler à la maison, et un déchiffrage se fait sur place. La difficulté du déchiffrage et du morceau va croissante. Moins on est familier avec le clavier, plus ça demande du travail. En revanche ne pas savoir lire la musique (ce qui n’est pas votre cas) est pénalisant. Impossible d’apprendre en plus de tout le reste à lire « couramment » des notes.

      Pour le chant, je ne suis moi-même pas chanteur, mais avec un choix de morceau (dans une liste) pas trop difficile et beaucoup de répétition (surtout pour surmonter le trac), j’y suis parvenu, c’est à dire des notes au-dessus de la moyenne.

      Il n’est pas possible de faire un déchiffrage avec un autre instrument. Par contre pour la « pratique musicale en groupe », faite en dehors du cursus (il faut présenter un certificat), il est possible de pratiquer votre instrument (ou votre voix pour une chorale), tant que c’est en groupe.

      Sans certificat ou diplôme, ce n’est pas pénalisant, non. Ils ne sont pas demandés. Les examens sont très exigeants, et on vous ne fera pas de faveur par rapport à un autre étudiant qui fait de la musique tous les jours depuis 10 ans. Le fait d’avoir 45 ans n’est pas pénalisant, il n’y a pas de limite d’âge ni de discrimination (mais pas de faveur non plus !).

      Pour terminer, si l’obtention du diplôme n’est pas votre but, toutes vos questions et mes réponses précédentes ne s’appliquent pas car relève des examens oraux. Je m’explique. La licence est une combinaison des cours du CNED + corrigés, et des examens de la Sorbonne. Si vous n’êtes pas intéressé par le diplôme, vous n’aurez pas à passer les examens. Vous pouvez en revanche faire les devoirs (pour les oraux qui consistent à envoyer un enregistrement), et avoir des commentaires associés. Mais sinon vous aurez « simplement » une grande masse de polycopiés à lire (qui sont à mes yeux passionnants), associés à une bibliographie qui peut vous combler pour de longues décennies 🙂 Pas d’examen de piano ni de chant, donc.

      Bon courage pour tout.

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  11. Bonjour Mickaël,

    Professeur de piano et d’accompagnement, je cherche à me procurer les fascicules d’harmonie au clavier édités par le CNED pour la licence de musicologie. J’en ai gardé quelques pages que l’on m’avait fait passer pendant mes études au conservatoire et j’aimerais beaucoup trouver le reste ; cela me guiderait pour l’élaboration de mes cours. Auriez-vous encore ces fascicules ? Si oui, seriez-vous prêt à me les vendre ? Si non, sauriez-vous s’il est possible de se les procurer ?

    Merci,

    Laurence

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    1. Bonjour. Non, malheureusement je n’ai pas de fascicule à disposition, et je ne sais pas où se les procurer… Peut-être sur leboncoin, ou sur un groupe Facebook dédié ?

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      1. Bonjour,

        Merci beaucoup pour votre réponse et pour vos idées.

        Bonne semaine et bonne continuation en musique,

        Laurence Giraudet

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  12. Bonjour,

    Merci pour ton témoignage, très riche en informations ! Je compte m’inscrire l’année prochaine, et j’ai quelques questions auxquelles tu sauras peut-être répondre :

    1) Sais-tu si les étudiants du CNED ont le droit d’assister aux cours à la Sorbonne ? Je demande ça parce que certains jours de la semaine, il me serait possible d’y assister et ce serait tout de même mieux, autant que possible, que de lire des cours papiers.

    2) Te rappelles-tu si les partiels d’une matière avaient lieu sur le créneau du cours correspondant (même jour et même heure) ? Ce serait très pratique pour planifier à l’avance mes éventuelles absence au boulot !

    3) Dans les cours fournis par le CNED, aucun CD ou accès à une playlist de titres auquel fait référence le cours ? Tu cherchais toi même sur le net tous les extraits que mentionne le cours ?

    4) Connais-tu la politique de la Sorbonne vis-à-vis des absences ? Une absence à un partiel est-elle éliminatoire ? Ou permet-elle tout de même d’accéder au rattrapage ?

    Merci encore infiniment pour toutes ces précieuses informations !

    Nathanaël

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    1. Bonjour Nathanaël.

      Cela fait vraiment longtemps maintenant, et mes réponses ne sont plus fiables. Il faut vraiment t’adresser au CNED ou à la scolarité. Voici mon avis, qui est basé sur mon expérience d’antan:

      1) Oui, seulement si le prof est d’accord. En pratique, je ne pense pas qu’un prof va dire non ! Ca ne s’adresse qu’aux cours magistraux, en amphi, c’est à dire avec toute la promotion, et non les TD.

      2) Non, pas du tout. Les partiels suivent leur propre emploi du temps. Un créneau (large) est donné en avance, et le détail est fourni assez tard. Il convient de « banaliser » cette période longtemps à l’avance par rapport à ton boulot. Comme 2 fois 10 jours dans l’année correspondait à peu près à tous mes congés payés, je faisais les partiels avant d’aller au travail, ou bien sur ma pause déjeuner, lorsque c’était possible. Par chance j’étais en début d’alphabet. En pratique, il faut arriver en avance, et mettre son nom sur la liste devant la porte pour tenter passer en premier, ou faire du lobbying auprès des autres étudiants pour qu’ils laissent passer ceux qui travaillent en premier (mais ce n’est pas toujours bien vu. Tout le monde veut passer sinon en premier, en début de liste). En tout cas, inutile de préciser que les semaines étaient chargées !

      3) Non, plusieurs CDs sont fournis pour appuyer les cours, en particulier ceux avec exercices (commentaires, dictées, analyse…). Pour la grande majorité, il faut en effet écouter séparément. J’ai créé des playlists sur Youtube qui s’appellent CNED … mais globalement, on trouve tout relativement facilement, et gratuitement. Un abonnement à un service de streaming peut aider. Je crois qu’en tant qu’étudiant tu as aussi un accès à Naxos Music Library, qui est très complet, mais à vérifier.

      4) Je pense qu’une absence à un partiel vaut un zéro, sauf bonne excuse du genre maladie auquel cas la note du rattrapage se substitue au partiel. Il faut vraiment voir avec la fac pour ça, et même le ministère de l’Education car ce doit être une question récurrente. Globalement, la fac ne fait pas de cadeau. Fait tout pour venir aux partiels ! Sans parler que faire les rattrapages est une mission toute aussi pénible que les partiels lorsqu’on travaille : il faut à nouveau se rendre disponible, et ça tombe potentiellement pendant des vacances (fin juin ou juillet je ne sais plus), ce qui veut dire que tu ne peux rien organiser sur à la fois la période des partiels (10 jours ou 2 semaines je ne sais plus) et des rattrapages (même durée, ou une semaine peut-être) car le planning détaillé n’est pas donné à l’avance. J’ai tout fait pour ne passer aucun rattrapage, ce qui m’aurait occasionné beaucoup trop de logistique, c’était assez complexe comme ça ! (j’ai réussi 🙂 )

      Bon courage, et prends plaisir. Si tu as des réponses plus détaillées, n’hésite pas à les partager.

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  13. Bonjour, je suis intéressée pour devenir pianiste et intégrer le Conservatoire Supérieur de Musique à Paris. Malheureusement mon niveau de piano risque d’être insuffisant pour tenter les concours d’entrée cette année, c’est pour ça que j’ai besoin d’une année de préparation assez intense. Je suis en terminale et je ne souhaite pas perdre mon année prochaine si jamais je n’arrive pas à intégrer le-dit conservatoire, et je suis donc en réflexion :

    J’ai beau avoir cherché je n’ai pas trouvé combien d’heures par semaine les cours de musicologie à la Sorbonne nécessitent ?(Même si de toute manière je ne pense pas avoir le temps)
    Une inscription au CNED serait donc la solution, mais vu toutes les difficultés face auxquelles vous vous êtes trouvé, je ne sais pas si c’est très judicieux. Avez vous eu votre licence à la fin de vos 6 semestres ? Et que faites vous à présent (musicien, toujours étudiant ?)

    De plus, certaines personnes conseillent de réaliser une licence en un tout autre domaine que la musique pour étoffer pour CV dans ce milieu difficile.

    Merci beaucoup pour vos explications !

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    1. Bonjour Mila.

      Je ne sais pas combien de temps vous prends votre travail au piano. La licence en musicologie est très exigeante, en particulier en première année, donc même si vous la prenez pour assurer une seconde voie, vous ne pourrez pas la traiter de manière expéditive. J’ai fait ma deuxième année en préparant aussi un concours de piano (amateur), je pense que c’est possible mais clairement c’est beaucoup de travail. L’organisation du travail est libre, donc vous mettez autant d’heure que vous voulez, mais les partiels sont les mêmes que ceux qui prennent les cours à plein temps…

      L’avantage pour les pianistes c’est qu’ils ont de l’expérience en lecture de note (partitions plus complexes que les autres instruments, et maîtrise des deux clés) et aussi en piano, qui est une matière en musico. Donc sur ces deux (petits) aspect, c’est du temps de gagné.

      J’ai une autre carrière à côté qui est liée à la musique mais pour laquelle cette licence n’a pas beaucoup de valeur. C’est surtout un bagage personnel pour moi. J’ai en effet eu ma licence au bout des six semestres. La licence en soi est peu professionnalisante, pour exercer ensuite, c’est le master qui a son importance. La licence est aussi très orientée musique classique à la Sorbonne (à moins que ça ait évolué, à vérifier), ce qui limite aussi les débouchés (à compenser par le master). Une autre voix consiste aussi à se former pour enseigner la musique (en conservatoire ou en collège/lycée) car les études sont proches, et les enseignants titulaires doivent être diplômés.

      Faire des études dans un tout autre domaine est stratégique, si le « tout autre domaine » vous motive j’imagine, et qu’il est professionnalisant, car la musicologie n’est pas la seule à souffrir de ce symptôme. Clairement, c’est ce que j’ai fait ! mais un peu dans l’autre sens.

      En espérant que ça vous aide et que vous trouverez votre voie. Je vous recommande de consulter une aide à l’orientation (spécialisée dans la musique), ça vous apportera beaucoup de réponses, plus à jour que les miennes ! A Paris, je recommande ceci : https://philharmoniedeparis.fr/fr/formations/decouvrir-les-metiers-de-la-musique/orientation

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  14. Bonjour,
    Effectivement le piano me prend beaucoup de temps et d’énergie, avec réflexion passer par le CNED ne va sûrement pas être optimal… je vais encore réfléchir, merci beaucoup pour votre réponse et le lien qui va m’être utile !
    Bonne continuation et merci encore !

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  15. Bonjour! Pouvez-vous nous dire vers quelle periode vous êtes-vous inscrit? Je sais que certaines etudes à distance demandent des inscriptions au mois de mai-juin! Bien sûr impossible de trouver quoi que ce soit sur internet 🙂

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    1. Bonjour. Je ne m’en rappelle plus, mais je trouve sur cette page (http://lettres.sorbonne-universite.fr/article/70-comment-s-inscrire-en-musique-a) le texte suivant :
      « Un étudiant souhaitant postuler à la faculté des lettres au parcours Musique et musicologie – Enseignement à distance, peut effectuer en premier lieu sa demande d’admission sur E-Candidat à l’occasion de l’une des deux campagnes de candidature proposées (du 2 mai au 13 juin ou du 25 août au 12 septembre 2016). Ainsi, une fois confirmée son admission à l’Université, il sera en mesure de s’inscrire au CNED afin de présenter, au moment de l’inscription administrative à la faculté des lettres, le certificat CNED. »

      Ainsi la prochaine ouverture d’inscription sera du 2 mai au 13 juin, via la plateforme E-candidat. Je ne connais pas cette plateforme, je ne sais pas si elle existait à mon époque. Bon courage !

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  16. La licence de Musicologie via le CNED n’existe pas ou plus, me semble t’il?? Je voudrais suivre ce cursus (j’ai 48 ans) , à mon rythme, pour changer de métier. Je suis musicienne (amatrice) depuis l’âge de 10ans (solfège -pendant 8ans je crois-, piano depuis toujours, flute traversière, et même trompette, un peu…!) Bref, je veux pratiquer un métier en rapport avec la musique….Mais sur le site du CNED, ils me disent que cette formation n’est pas enseignée à distance……Elle n’existe plus donc ?? J’habite le Sud ouest de la France.. En savez vous plus ??? Merci beaucoup. MAPIDEL

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    1. Bonjour,
      Je me permets de répondre car je termine ma L2 Musicologie via le Cned. Effectivement, á partir de septembre 2019, le Cned n’est plus partenaire de la Sorbonne. Mais la formation á distance continue et sera directement gérée par l’université. Le processus d’inscription reste le meme (via la plateforme E-candidat) sauf bien sur en ce qui concerne l’inscription Cned.
      Voici le lien qui confirme cela : http://lettres.sorbonne-universite.fr/licence-musique

      et le lien pour les démarches d’inscription : http://lettres.sorbonne-universite.fr/demarches-et-inscriptions

      Bon courage,(je suis aussi en ‘reprise d’études’ et je ne regrette absolument pas ce choix !)

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      1. Merci pour cette réponse. J’ai actualisé mon article pour attirer l’attention pour ce changement. Merci MAPIDEL d’avoir soulevé la question et Laure de l’avoir expliquée.

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  17. Bonjour Mickaël,

    Je prends contact avec toi car je suis fortement intéressé par la licence musicologie, pour sûr, j’ai fait deux demandes d’inscriptions, mais mon dossier n’a pas été acceptée, pour cause je n’ai pas de diplôme dans le domaine de la musique justifiant mon niveau.
    Étant en activité professionnellement parlant, je ne peux pas m’inscrire dans une autre université en présentiel. Or La sorbonnes est la seule qui propose le parcours à distance en France, en tous cas je n’en ai pas trouvé d’autre.
    Sais-tu s’il y a un autre moyen ou autre formule, pour avoir ne serais-ce que les fascicules.

    Merci pour ta réponse

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    1. Eh non, après vérification, il n’est pas possible de suivre ce cours sans se présenter à la Sorbonne. Cette dernière a internalisé l’offre à distance en musicologie. Il y a peut-être moyen de « récupérer » les polycopiés d’anciens étudiants, via des groupes Facebook ou des annonces en ligne (comme celle-ci, très vieille: http://www.reseauetudiant.com/forum-cned-general-755/vends-cours-licence-musique-19524.php). La revente me semble tout à fait illégale.

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  18. Bonjour,
    J’aimerais également suivre cette formation à la rentrée 2020 et j’essaie de voir les annales du test d’entrée. Impossible d’y accéder ! J’ai essayé de contacter l’université et c’est le parcours du combattant… pas d’informations concrètes jusqu’à présent…
    Connaîtriez-vous quelqu’un qui aurait les annales ou pourrait m’éclairer en quoi le test d’entrée consiste?
    Merci d’avance

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    1. Bonjour Laurence. En effet, je ne vois pas de page publique avec les annales. Il y a bien une page, qui a été partagée dans les commentaires de ce billet, mais il semble qu’elle soit désormais protégée par un login et mot de passe… Peut-être qu’un autre utilisateur pourra t’aider ?

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      1. J’amene une petite correction à ma réponse concernant les tests d’entrée : depuis cette année, l’accés à la 1re année du parcours à distance est soumis à la réussite d’une épreuve d’admission obligatoire qui aura lieu le samedi 25 avril 2020 de 10h00 à 12h00 au Centre universitaire de Clignancourt.

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  19. Bonjour à tous,

    Merci tout d’abord à Mickael pour ton témoignage très utile et instructif !

    Je suis pour ma part intéressée par la licence en musicologie à distance, et je m’interroge sur le test d’entree, dont j’ai pu consulter les annales. Le niveau me semble relativement élevé. Savez vous quel est le profil type / niveau de solfège attendu, pour le passage de ce test ?

    Merci,

    Lucie

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  20. Bonjour Mickaël, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre blog ainsi que les commentaires s’y rapportant. Bravo pour votre générosité. Le coronavirus a d’ailleurs stoppé ce partage. J’espère que vous allez bien. J’ai franchi le pas cette année pour m’inscrire en musicologie mais trop tardivement (je connaissais depuis longtemps la formation par le CNED) : ma demande a été refusée : manque de compétences ; c: est mon bagage en solfège qui n’est pas à la hauteur. J’ai rencontré ce we une jeune femme avec beaucoup de talents qui prépare la licence en présentiel. C’est normal que les jeunes avec un bagage soient privilégiés. Mais je ne perds pas espoir. Je travaille sur la théorie (solfège, harmonie : j’ai acheté le Danhauser et regarde des vidéos notamment celles de JL Fabre, formidables) et Je compte me réinscrire pour l’année prochaine en espérant qu’il y aura un test contrairement à cette année. Quel livre conseillez-vous en appui du Danhauser ? Encore bravo pour votre réussite. J’espère que tout va bien. Merci Cordialement Christine

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    1. Bonjour Christine. Merci pour votre intérêt. Hélas, je serai de piètre conseil en la matière. Le Danhauser est en effet une excellente référence, et cela vaut le coup de bien connaître son contenu.
      Pour ce qui est du solfège, rien ne vaut la pratique quotidienne et régulière (pendant des mois, des années…) : lectures de notes dans toutes les clés, mais aussi rythmes et accords. C’est demandé à toutes les années de licence (et c’est de plus en plus dur). Pour les notes, j’utilisais le « manuel pratique » à l’époque…
      Il ne suffira pas de lire et de regarder les vidéos, il faut vraiment pratiquer !
      Ne perdez pas espoir ! Je vous souhaite bon courage.

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