Triathlon de Paris 2017

Après une année 2016 sans triathlons, que j’ai troqués contre un marathon et un semi-marathon de préparation, je reprends mon triple-sport de prédilection avec le triathlon de Paris. En plus, l’ambition des JO 2024 plane sur la capitale, et le triathlon que Paris avait convaincu à rendre discipline olympique fait une fois de plus figure de proue. Il faut dire aussi que la nage a été remise au cœur de la ville, dans le bassin de la Villette puis le canal de l’Ourcq, rendant à nouveau cette épreuve indispensable à tout amateur de la discipline. Le dernier que j’ai fait proposait une nage dans la base de loisir de Choisy le Roi, dont je parle ici, et qui s’est avéré être une fausse bonne idée : difficile d’accès en transport (et loin !) et une eau croupie qui puait à vomir. Le canal de l’Ourcq à côté est une source thermale.

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Les 10km du Bois de Boulogne

Les 10km du Bois de Boulogne

Dimanche dernier, c’était le 10km du bois de Boulogne (entre autre). L’occasion de se frotter à ce format, après presque une dizaine de triathlons. C’est un format que je n’ai jamais testé, contrairement au semi-marathon et au marathon dont je faisais un retour dans un billet précédent.

Quand on est habitué des triathlons, les courses de running sont très faciles à appréhender sur le plan logistique. Il faut certes aller chercher sont dossard au préalable, mais tout l’équipement se porte sur soi. Le triathlon exige une bien plus grande minutie. L’espace du bois de Boulogne est toujours aussi beau et bien préservé ; c’est un écrin idéal pour ma première course de la saison.

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Des mathématiques et du son à l’Institut Henri Poincaré

Des mathématiques et du son à l’Institut Henri Poincaré

L’institut Henri Poincaré, haut lieu des mathématiques et de la physique théorique au siècle passé, est une institution rattachée à l’Université Pierre et Marie Curie et au CNRS. C’est un lieu de rencontre privilégié pour les mathématiques et la physique théorique.

Lorsqu’on pénètre dans la bibliothèque de cet édifice, on est immédiatement plongé dans un lieu de paisible concentration, où des anciens journaux mathématiques de divers pays côtoient les revues les plus actuelles ; où des sculptures en bois ou en papier, derrière des vitrines, rappellent les travaux d’Henri Poincaré ; et où les rayons les plus au fond, sur la mezzanine, nous plonge dans une pénombre gardée par les plus savants théorèmes, découvertes de plusieurs siècles de mathématiques.

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Yuja Wang à la Philharmonie

Yuja Wang à la Philharmonie

C’est enfin Yuja Wang que je vais voir, pour mon dernier concert de la saison à la Philharmonie de Paris. C’est une pianiste que je suis depuis ses débuts, sans jamais l’avoir entendue, même en ayant passé des semaines au festival de la Roque d’Anthéron où elle se produit souvent.

Le programme a changé entre l’achat de mes billets et le concert de ce mercredi 15 juin au soir. Le programme était le suivant :

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Berg et Mahler à la Philharmonie

Berg et Mahler à la Philharmonie

Le concerto pour violon, dit « à la mémoire d’un ange » d’Alban Berg et la quatrième symphonie de Mahler étaient au programme du concert du jeudi 19 mai 2016 à la Philharmonie de Paris. Plutôt favorable à la construction de programmes en apposition d’œuvres complémentaires, j’ai choisi ce concert dans l’épais programme de la Philharmonie.

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Le piano de Stockhausen par Pierre-Laurent Aimard

Le piano de Stockhausen par Pierre-Laurent Aimard

Quand on va voir une soirée dédiée à Stockhausen, on ne sait pas trop dans quel état on va ressortir. En particulier quand la soirée dure plus de trois heures. Au programme de la première partie, les onze Klavierstücke, pour piano seul, de Karlheinz Stockhausen. Une grande partie du travail du compositeur, tout au long de sa carrière, s’est concentré sur des œuvres électroniques, de spatialisation, avec des dimensions démesurées à l’image de son cycle de sept opéras, Licht, d’une durée totale de 29 heures. Dans un espace aussi restreint que le piano seul, on en vient à se demander ce qu’il venait y chercher.

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